16/03/2010VICTOR HUGOJe suis veuf,je suis seul,et sur moi le soir tombe,
Et je courbe,ô mon Dieu!,mon âme vers la tombe,
Comme un boeuf ayant soif penche son front vers l'eau.
10/03/2010Communiqué de presse Le groupe GAYNOK s’est formé il y a un peu plus d’un an à Paris.
Partant du constat que les gays séropositifs qui ont des relations sexuelles sans préservatifs sont discriminés, tour à tour traités de criminels ou suicidaires, certains d’entre eux se sont réunis pour en discuter.
Plus d’une dizaine d’ateliers « santé sexualité bareback » ont déjà eu lieu, accueillant des participants qui désirent tout simplement continuer à vivre une sexualité épanouie, et pourquoi pas sans capote, si c’est ce qu’ils préfèrent.
Bien sûr, à l’époque du VIH, les choses ne sont pas simples. Il existe pourtant des alternatives au préservatif qui permettent de minimiser et même d’éviter les risques de manière efficace. La collecte, la discussion et la diffusion d’une information fiable est fondamentale.
Certaines méthodes – notamment le contrôle de la charge virale – sont maintenant reconnues comme approches alternatives de prévention . Des approches plus intuitives et empiriques, comme la séroadaptation, ont amené des résultats tout aussi intéressants.
Après un an d’ateliers, d’échanges sur les pratiques de chacun et d’expériences individuelles variées, nous avons décidé de diffuser une brochure explicative pour ouvrir le débat et discuter sur la manière dont on peut conserver une sexualité épanouie – au-delà du port systématique du préservatif – en respectant notre santé, ainsi que celle de nos partenaires.
Notre brochure retrace l’histoire du bareback, et indissociablement celle du virus du sida. Elle est progressivement distribuée dans plusieurs établissements commerciaux à l’attention de la clientèle homosexuelle. Le texte de la brochure est aussi disponible sur notre site internet (www.gaynok.fr).
REJOIGNONS-NOUS !
On appelle souvent les gays séropositifs qui baisent sans capote des « barebackers ». Pourquoi pas, puisque le terme existe et que tout le monde le comprend. A ceci près que fort peu d’entre-nous se reconnaissent dans le portrait souvent réducteur et caricatural qu’on en fait. Certains réussissent à en sourire, mais d’autres le ressentent comme une blessure permanente et socialement très invalidante.
Notre groupe accueille donc toutes les personnes qui désirent échanger sur ces thèmes, et veulent en finir avec des stéréotypes fantasmés ou dépassés. Lors de nos rencontres, nous abordons tout autant les questions de santé, que celles liées au plaisir sexuel, ainsi que les questions de perception et d’acceptation sociale du sexe sans latex.
Beaucoup de travail reste encore à accomplir, notamment en termes d’acceptation d’autrui, de libertés individuelles, de droit.
Voici la ligne vers laquelle nous sommes tournés. Rejoignons-nous.
www.gaynok.fr
Le groupe GAYNOK est soutenu par WARNING, association communautaire de santé gaie et de prévention du VIH (www.thewarning.info).
01/03/2010REGRETS ETERNELSEntre un garçon propre sur lui qui vous promet un calin avec des yeux de braise
et deux déjantés qui vous proposent un plan-joint-poppers-défonce
le choix semblait clair,non ?
Erreur !
Il vaut mieux patauger dans la fange l'espace d'une soirée que de s'emmerder
avec un quarantenaire qui joue encore à touche pipi.
14/02/2010CENSUREAime le Maudit,qui voudrait qu'on l'aime
a censuré l'ensemble des commentaires que j'ai fait
sur ces blogs,mes critiques sur la pertinence de ses choix
ne lui plaisent pas.
Lorsque l'on s'intéresse à l'art,disons a toute manifestation
artistique,rejeter toute critique est l'expression d'un totalitarisme,
d'une étroitesse de vue,d'une négation du doute ,qui est pourtant
a la base de toute analyse d'un fait artistique.
Je te laisse donc à tes chimères qui ne sont la plupart du temps
que des effets médiatiques.
Il ne faut pas prendre les vessies de l'art pour les lanternes de la culture !
( les frères Bouroullec,à part les vase combinatoires et l'étagère "Charlotte"
n'ont rien fait d'intéressant depuis des années,ci ce n'est la fortune des galeries
et le bonheur des rédaction des journaux)
Serviteur..... 06/02/2010TROIS ANS CE JOUR QUE TU EST PARTI
Pierre Staudenmeyer
2 décembre 1952 - 6 février 2007
Le temps passe,mais pas le chagrin. 19/12/2009LETTRE AU PERE NOEWLCher Papa Noel,
Cette année tu as pris mon chanteur favori, MICHAEL JACKSON, mon acteur favori, PATRICK SWAYZE et mon actrice favorite FARRAH FAWCETT. Je voudrais te rappeler que mon homme politique favori est Nicolas SARKOZY.
Ne l'oublie pas.
Merci. 02/12/2009BON ANNIVERSAIRE MON AMOUR
Aujourd'hui tu aurais eu 57 ans
Ce jour nous te rendons l'hommage qui t'est dû
Exposition au Passage de Retz:
"Ces années là,les années Staudenmeyer"
"25 ans de Design en France" BON ANNIVERSAIRE MON AMOUR
Aujourd'hui tu aurais eu 57 ans
Ce jour nous te rendons l'hommage qui t'est dû
Exposition au Passage de Retz:
"Ces années là,les années Staudenmeyer"
"25 ans de Design en France" 28/10/20091982 LE SOMMET DE VERSAILLESHôte des sept pays les plus industrialisés, le président Mitterrand a déployé en 1982 pour le premier sommet international de son mandat, les fastes d’usage de la Ve République. Un sommet qui finit en apothéose.
Initié en 1975 par Giscard d’Estaing à Rambouillet, le sommet du G7 rassemble les sept grandes puissances démocratiques de la planète. Il entend faciliter les échanges directs entre chefs d’Etat ou de gouvernement sur les problèmes internationaux du moment, hors du cadre rigoureux des assemblées internationales. Organisé à tour de rôle dans chaque pays, la France est à nouveau l’hôte du sommet en juin 1982 à Versailles.
Le 4 juin, le président Mitterrand accueille les délégations étrangères au Grand Trianon où elles sont hébergées. Sont présents : Ronald Reagan pour les Etats-Unis ; Margaret Thatcher pour la Grande-Bretagne ; Helmut Schmidt pour l’Allemagne ; Giovanni Spadolini pour l’Italie ; Pierre Eliott-Trudeau pour le Canada ; et Zenko Suzuki pour le Japon. Sont aussi présents : Wilfried Martens et Gaston Thorn pour la CEE. L’accueil est suivi d’une « photo de famille » sous le péristyle. Une promenade dans les jardins est l’occasion de discussions informelles entre les participants. La journée s’achève par un dîner dans le salon des Jardins.
Le 5 juin, Mitterrand déjeune avec Schmidt avant de se rendre dans la salle du Sacre du château où se tient la conférence. Les délégations prennent place autour d’une immense table fleurie. Sont à l’ordre du jour : les relations Est-Ouest et Nord-Sud ; les difficultés économiques liées à l’inflation ; la croissance du commerce mondial ; la nécessité de nouvelles sources d’énergie ; le développement des nouvelles technologies ; la crise des Malouines et l’invasion du Liban par Israël. Un déjeuner est servi dans la galerie des Batailles. En fin d’après-midi, a lieu une conférence de presse. Les délégations rejoignent Trianon pour le nouveau dîner servi dans le salon des Jardins.
Le 6 juin, dernière réunion dans la salle du Sacre, interrompue par un déjeuner dans le salon de la Paix. Suivent un communiqué final et une conférence de presse. La fin du sommet est royale : dîner dans la galerie des Glaces, spectacle à l’Opéra, concert à la chapelle. Un splendide feu d’artifice, avec jeux d’eau nocturnes, est tiré ensuite dans les jardins illuminés tandis que retentit la musique à cheval de la Garde républicaine. Un sommet grandiose mais sans solutions concrètes selon les observateurs.
25/09/2009EXPOSITION HOMMAGE
Voila,j'y suis arrivé,deux ans de travail pour une exposition/hommage et la sortie
d'un ouvrage sur l'homme de ma vie.Plus que le travail et la recherche des fonds,
ce sont les querelles de personnes,les égoismes,
les tentatives d'appropriations d'une oeuvre qui m'ont atteint.
Mais bon,l'important c'est que le nom de Pierre Staudenmeyer reste dans l'histoire du design Français,et que je parvienne a tenir mes promesses.
EXPOSITION AU PASSAGE DE RETZ
9 RUE CHARLOT
75003 PARIS
DU 3 DECEMBRE 2009 AU 15 JANVIER 2010
LES ANNEES STAUDENMEYER
25 ANS DE DESIGN EN FRANCE
EDITIONS NORMA
SOUS LA DIRECTION DE CHLOE BRAUNSTEIN 07/06/2009BAYROU A PRIS UNE CLAQUEBon,il a pas convaincu le François, a force de jouer les victimes et d'avoir
un programme aussi épais qu'un sandwich SNCF voila ce qui arrive.
Mais comme il a dit a Pau
'Nous aurons d'autres victoire" là est bien le problèmeLu sur le journal :
" je suis allé voté pour le seul mouvement qui défends mes intérêts"
Si le choix d'un vote c'est de n'être que "d'un seul coté" ( le sien)
alors nous sommes bien loin de l'intérêt général,cette phrase est l'archétype
de l'individualisme forcené dans lequel nous vivons.
17/04/2009LE GRAND ANTIQUAIREIls sont les mêmes a Paris,à Londres ou a New York,et ont l'air d'agent de change turfman
Comme les Rothschild ils se succèdent en dynasties et leurs employés,titrés ou agrégés,
les appellent M.Georges ou Sir David.Ils traitent des affaires d'ordre international et cotent les objets comme des valeurs;leurs Royal Royal Deutch et leurs Général Motors restent
Riesener,Clodion,le divin Frago,car le goût des riches clients est très conventionnel;c'est encore celui des Boni De Castellane.Ils tiennent aux provenances,Marie-Antoinette ou bien
Rothschild.Par contre la plus grande discrétion est observée sur la provenance immédiate.
ils ont commencé par travailler pour les Morgan et les Frick; maintenant leur clientèle viens du Texas ou de Grèce.
Tous leurs objets sont dans un état admirable et dans leurs ateliers de réparation les employés ont du passé une connaissance véritablement médiumnique qui leur permet de faire surgir des meubles entiers de débris informes.Leurs principales ressources sont les châteaux anglais ou les familles américaines un peu moins riches qu'elle n'étaient.
Chaque grand Antiquaire a à sa solde un illustre critique d'art et un luxueux magazine,qui justifient ses prix et se porte garant de sa marchandise.
Philippe Jullian
"Les Styles" 1961
Excellent ouvrage plein de finesse et d'ironie,agrémentée de dessins de l'auteur
Critique acerbe des styles ; du gout Rothschild,en passant par le Faux Moderne,
le Grand Industriel du Nord,Petite Madame,Faubourg Saint Antoine,Rustique Provençal,
ou des thèmes comme le siècle du Pastiche;
Restauration ; Rastignac chez Madame de Nucingen
Louis Philippe Bourgeois ; le décor de Labiche
Louis Philippe Parisien ; Madame Bovary
Second Empire ; les intrigues de la Castiglionne
Troisième République ; Les Rougon-Macquart
12/03/2009VOLLa Société JCDECAUX déclare que un tiers du parc des
vélo-Lib a été volé et la moitié endommagée.
Suis pas sur qu'ils continueront le projet. 07/03/200925/02/2009INFLUENCE DE GORGIO DE CHIRICO
L'influence de Georgio de Chirico est évidente dans ce Plat en Céramique
au décor Métaphysique polychrome.
Il est de "Grand Chêne" (Odette Gourju/Lyuba Naumowitch,un couple de peintre
formés aux arts décoratif et qui furent d'excellent potiers))
Il est daté de 1950 23/02/2009ARTICLE D'UN CHERCHEUR ANONYME PARU DANS LE "MONDE"le mouvement actuel de contestation des chercheurs présente une différence notable par rapport au précédent : celui-ci était une protestation contre le manque de moyens et de politique, un appel au secours. Les français ne s'y sont pas trompés en le soutenant largement. Le combat était honorable, ses buts légitimes. Ils furent entendus et c'est bien ainsi.
Celui-là n'est pas de même nature, et personne ne doit s'y tromper. Le mouvement actuel fleure bon le corporatisme universitaire drapé dans l'intérêt général. Cette fois-ci le combat n'est pas aussi désintéressé. Qu'est-il contesté? l'obligation d'une évaluation, d'une part, et les obligations de service d'enseignement d'autre part. Sur le principe, pourtant, tout le monde semble d'accord. Mais le diable est dans le détail.
Concernant l'évaluation, il est anormal que plusieurs dizaines de milliers d'agents publics payés par des fonds publics ne rendent pas compte annuellement de leur activité. Tous les fonctionnaires et agents publics font l'objet d'une évaluation annuelle. Celle-ci est serrée, avec des objectifs assignés. C'est l'application de l'article 15 de la Déclaration des Droits de l'Homme : "La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration". Il doit être rendu compte aux citoyens de l'emploi des crédits de la recherche - considérables quoi qu'en disent les membres du collectif.
Or, nombre de chercheurs ne font plus l'objet d'aucune évaluation en cours de carrière. Certains n'ont plus publié depuis très longtemps. Dire que les chercheurs sont évalués parce qu'ils ont passé devant un jury de thèse est une plaisanterie. C'est d'une évaluation ANNUELLE, au même titre que le budget de l'Etat est annuel, dont nous parlons.
Et puis la situation entre les chercheurs n'est pas égale. Une partie significative d'entre eux font l'objet d'une évaluation périodique complète, notamment au sein des établissements publics scientifiques et techniques. Ils n'en sont pas plus malheureux et leur recherche n'en est pas moins intéressante, bien au contraire.
Bien sûr, cette évaluation peut être faite par des pairs. Mais personne ne doit pouvoir y couper. Il est insupportable d'entendre une chercheuse renommée énoncer doctement à la radio que "nous ne sommes pas des employés de l'Etat". L'Etat, c'est-à-dire nous, les citoyens, payons. L'Etat est bien l'employeur et le chercheur universitaire ne doit pas pratiquer une activité libérale. Même si le principe hiérarchique doit être adapté et bien compris dans l'activité de recherche, il ne peut être nié.
Sur les obligations de service, la question des enseignants chercheurs est également délicate. Le projet redonne du pouvoir au présidents d'universités, c'est-à-dire à une autorité académique. C'est là qu'on touche le fond de cette contestation. Jusque là, on peut dire que "on ne conteste pas le principe de l'évaluation, du contrôle", que "tout cela doit être adapté", que "le décret est maladroit", etc. Mais là, le masque tombe: c'est le refus de toute autorité, de toute contrainte et - à la limite - de toute contrepartie à un traitement qui point derrière ce refus. Le chercheur ne serait qu'un être seul n'acceptant de brider sa liberté qu'au sein d'un petit cercle de pairs qu'il reconnaîtrait. C'est évidemment inacceptable pour les citoyens que nous sommes. Le chercheur n'est ni un citoyen au-dessus des autres ni un agent public investi d'une mission de droit divin. Les syndicats étudiants manipulés s'égarent dans ce combat qui va contre leurs intérêts directs.
Enfin, l'obligation de répondre à des appels à projet, réalité désormais bien installée, fait l'objet de nouvelles attaques. Il faut prévenir les chercheurs: ceci est la réalité et il vaut mieux s'y faire que de continuer à le refuser, il n'y aura aucun retour en arrière parce qu'il s'agit d'une règle qui dépasse largement la France et même l'Europe. L'argument régulièrement servi que "la concurrence va isoler les labos parce que ceux-ci vont se méfier les uns des autres" dans ce nouveau contexte est non seulement faux, mais c'est une contre-vérité. Toutes les expériences montrent au contraire que les appels à projets obligent les laboratoires et les unités de recherche à conclure des alliances, à se regrouper pour monter des projets ambitieux, à faire partie de réseaux d'excellence. Ce que redoutent certains, à travers tout cela, c'est de constater qu'ils sont moins bons que ceux de l'université voisine. Eh bien la remise en cause est le début du progrès...
Je dois préciser que je côtoie le milieu de la recherche, que j'y compte des amis très chers et que je ne ménage pas mon admiration pour eux. Mon interpellation n'a pour but que de faire ressentir ce que le citoyen ne peut entendre ni comprendre dans le langage actuel du collectif "sauvons la recherche". Son premier combat a été honorable et fructueux. Il a été entendu des citoyens. Celui-ci est inaudible et même, à certains égards, inacceptable.
06/02/2009Hommage de Renaud Donnedieu de Vabres à Pierre Staudenmeyer
Hommage de Renaud Donnedieu de Vabres à Pierre Staudenmeyer
jeudi 8 février 2007
Avec Pierre Staudenmeyer, disparaît un grand défenseur de l’art contemporain et du design, un découvreur, un homme d’action et de réflexion dont le travail demeurera essentiel pour la création.
Diplômé en commerce et en psychanalyse, enseignant à l’Ecole supérieure de commerce de Toulouse, il s’était consacré depuis 1981 à une activité de galeriste en collaborant notamment avec Yves Mikaeloff, la galerie Re.
Cofondateur de la galerie Neotu (1984-2001) à New York et Paris, il était depuis 2001 responsable de la galerie Mouvements modernes, spécialisée dans « les sources vivantes du design contemporain ». Aux côtés de modèles historiques qui, de leur temps, furent de véritables innovations, il s’attachait à accompagner aussi bien le développement des recherches de designers confirmés que les expériences originales de jeunes créateurs (Campano, Bruce Tipett, Garouste & Bonetti, Robin Day, Ettore Sottsass…). Il a été l’un des premiers à accompagner le mouvement d’édition de petites séries au début des années 1980, et était reconnu comme un témoin particulièrement averti du design de cette époque.
Soucieux de découvrir et de transmettre, il écrivit de nombreux articles sur l’art et le design et fut directeur de collection aux Editions Dis Voir ainsi que commissaire de nombreuses expositions. Egalement enseignant à l’Institut supérieur de gestion de Paris comme dans plusieurs écoles d’art, il était depuis 2003 président du conseil d’administration de l’Ecole nationale supérieure d’art de Nancy.
Son nom restera attaché aux plus audacieuses avancées de la création de notre temps.
PIERRE STAUDENMEYER 2/12/1952 - 6/02/2007
Deux ans ce jour que tu est parti
"le bonheur est fragile"  |
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